Conclusion .
Nous pouvons conclure qu’à cause de préjugés remontant à des milliers d’années en arrière, mais ayant été transmis de générations en générations jusqu’à maintenant et continuant d’être répandus, les femmes ne peuvent toujours pas être considérées comme égale à l’homme, que ce soit dans leur vie sociale ou professionnelle . La femme est parfois caractérisée d'objets et est dépendante de l’homme, parfois même soumise. En effet, on constate une sorte d’a priori principale : celui qui définissent la femme soumise à son mari qui apparait en remontant à la préhistoire, la définissant comme moins forte et donc seulement capable de rester chez elle pour faire le ménage et s’occuper des enfants. Malheureusement, cela peut entraîner des conséquences faisant atteinte aux droits des femmes, notamment avec le droit à l’avortement ou encore à leur sécurité, comme avec les violences faites aux femmes et qui semblent « normales » pour certains hommes à cause des préjugés. Malgré les avancées faites et les combats menés par les féministes, ces préjugés ne pourront sans doute pas être effacés des mentalités, bien que plusieurs mesures soient prisent et des lois votés, cela reste une question de mœurs.
Depuis toujours, il existe des préjugés à propos des femmes qui ont conduit à une discrimination de celles-ci. Sur le plan juridique, comme dans le monde du travail, c'est dans la seconde moitié du XXème siècle que ce sont affirmés et mis en œuvre des droits nouveaux pour les femmes. Dès lors, ce n'est plus seulement en terme d'égalité juridique, mais aussi d'égalité des chances que se pose la question des rapports hommes-femmes. Même si la condition des femmes s’est largement améliorée, surtout depuis quelques décennies, nous sommes amenés à nous demander si, aujourd’hui, la femme est vraiment considérée comme égale à l’homme ou bien si les inégalités dues aux a priori perdurent.